Bruxelles accueille le premier potager urbain connecté et social

C’est le plus grand potager de toit de Bruxelles. Mais il a d’autres particularités, comme accompagner les victimes de surmenage dans leur reconstruction. En collaboration avec B-Sprouts, ENGIE y a aussi semé l’Internet des Objets, pour connecter les jardiniers en herbe à leurs récoltes. Visite.

ENGIE M2M Internet of Things IoT jbc sli

Il y avait du monde ce 4 octobre sur le toit des abattoirs d’Anderlecht, le Foodmet. Parmi la foule, Bianca Debaets. Mais que venait donc faire la Secrétaire d’Etat bruxelloise en charge de la transition numérique au milieu d’un potager ? L’inaugurer ! Car ce potager n’est pas un simple potager… C’est le plus grand potager urbain mêlant innovation numérique et engagement social.

Une collaboration entre B-Sprouts et ENGIE M2M

L’un des objectifs de cette nouvelle ferme urbaine est en effet d’offrir une formation en agriculture urbaine à des personnes en recherche de confiance et de sérénité suite, notamment, à un burn-out ou à du surmenage. Des ateliers organisés par l’Atelier Groot Eiland. Mais ce projet de réinsertion socio-professionnelle va plus loin encore, en boostant le rendement des récoltes grâce à l’Internet des Objets.

« Vu que l’Urban Farming connaît des superficies cultivées petites, voire très petites, le besoin d’un rendement maximal est d’autant plus important », souligne Jürgen Coetsiers, CTO de l’entreprise B-Sprouts, à l’origine du projet. « Or, mesurer, c’est savoir. D’où l’importance de connecter le potager. » En collaboration avec ENGIE M2M, la filiale d’ENGIE qui déploie la technologie Sigfox, un réseau de grande capacité dédié à l’Internet des Objets, elle a mis au point un prototype de capteurs ‘Node’. Ces capteurs permettent aux jardiniers de suivre la croissance de leurs plantes en ligne.

Connecter pour maximiser les récoltes

C’est grâce à ce réseau que les capteurs dissimulés dans le potager peuvent transmettent toutes les 15 minutes une mise à jour des données mesurées vers un Cloud : température du sol, intensité d’ensoleillement, taux d’humidité, etc. Résultat ? Les cultivateurs peuvent entreprendre les actions nécessaires pour prendre soin de leurs légumes et maximiser les récoltes.

Comme on le voit, il n’existe pas de domaine qui échappe aux changements qu’apportent Internet et les technologies de l’information. Avec l’Internet des Objets, ENGIE entend développer de nouvelles solutions pour répondre aux besoins de ses clients de façon innovante et durable.

À lire également : Au chevet du patient après une hospitalisation.

It's only fair to share...Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on LinkedIn