ENGIE Fabricom innove une fois de plus dans la maintenance industrielle

L’équipement du nouvel atelier destiné à l’entretien de moteurs électriques de classe nucléaire d’ENGIE Fabricom est quasi unique en Europe. Il vient d’être inauguré. Mais ce n’est pas le seul outil de maintenance industrielle de la filiale d’ENGIE. Son portefeuille de services est bien plus grand.

ENGIE Fabricom  Lillo jbc sli
ENGIE Fabricom  Lillo jbc sli
ENGIE Fabricom  Lillo jbc sli
ENGIE Fabricom  Lillo jbc sli

Assurer la performance opérationnelle et énergétique des acteurs de l’industrie est l’un des piliers forts de l’activité d’ENGIE Fabricom. Pour cela, des services ‘all in’ ont été taillés sur mesure pour les clients industriels, notamment dans le domaine de la maintenance d’installations techniques.

Maintenance et services spécialisés

Cette maintenance, elle peut être préventive, prédictive ou corrective. Elle peut concerner un site, ou plusieurs. Être réalisée sur place ou en atelier. Les secteurs ? Ils sont multiples : tuyauteries et mécanique, électricité et instrumentation, automatisation et process control, révision de vannes et de pompes, calibrage, lubrification… Et toujours 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Pour étoffer ses services de maintenance spécialisés en révision mécanique, ENGIE Fabricom vient d’inaugurer un tout nouvel atelier, à côté de son atelier mécanique existant à Lillo, dans la zone portuaire d’Anvers. Sa particularité ? L’entretien de moteurs électriques, y compris les moteurs de classe nucléaire.

Un équipement unique

Dans cet atelier de 1.800 m², ENGIE Fabricom procèdera à l’entretien et la révision de moteurs électriques de haute et basse tension, en mettant l’accent sur la qualité et la gestion du risque. Doté entre outre d’une cuve d’imprégnation, il servira aussi à l’entretien des moteurs des centrales nucléaires. « Cet investissement dans une cuve d’imprégnation est une démarche relativement unique en Europe », souligne Mark Dirckx, Managing Director d’ENGIE Fabricom. « La plupart des ateliers de révision de moteurs ne disposent pas d’un tel équipement. »

Après leur révision, les moteurs sont en effet immergés dans une résine certifiée nucléaire afin de garantir la qualité de leur isolation. ENGIE Fabricom est la première à utiliser ce nouveau type de résine certifié nucléaire.

« Cette nouvelle activité illustre la coopération entre les différentes branches du Groupe ENGIE. Elle démontre les avantages des synergies et des compétences fortes au sein du Groupe. L’atelier d’ENGIE Fabricom est ainsi équipé pour assurer la maintenance périodique et de haute qualité des moteurs de classe nucléaire », explique Rikkert Wyckmans, Maintenance Manager chez ENGIE Electrabel. Dans un premier temps, un certain nombre de moteurs des centrales de Doel et Tihange seront révisés dans le nouvel atelier.

L’entreprise compte également entretenir des moteurs des usines pétrochimiques de la zone portuaire d’Anvers. « Nous aborderons ensuite un marché plus important », annonce Mark Dirckx. « Notre périmètre d’intervention s’élève à 400 km, soit au-delà de la Ruhr ou de Paris. »

Une révision en plusieurs étapes

Concrètement, réviser ces moteurs exige de les extraire de leur installation. Tout comme leur armoire électrique. Des tests d’entrée sont nécessaires afin de déterminer l’étendue des dommages éventuels et d’estimer l’importance des interventions en révision. Ensuite, on mesure, révise, rembobine. On sable le carter, on nettoie, on laque dans un four. Des tests de puissance sont également effectués avant que le moteur ne soit remonté.

L’atelier de Lillo occupe pour l’instant six personnes. Dans les cinq années à venir, l’effectif devrait être porté à une trentaine de collaborateurs.

Voir la vidéo.

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