ENGIE, garante de la qualité de l’eau des piscines publiques

ENGIE Cofely se charge de l’exploitation technique de plus de 120 piscines à travers le pays. Dans cet environnement exigeant, pas de répit. Immersion dans l’ensemble des tests à réaliser au quotidien par nos techniciens pour garantir la qualité de l’eau et des installations, et un plongeon UPtimal en ce début d’été…

ENGIE Cofely openbare zwembaden piscines publiques jbc sli
ENGIE Cofely openbare zwembaden piscines publiques jbc sli

Les piscines publiques sont les bâtiments les plus énergivores pour les communes. Véritable gouffre financier vu la consommation énergétique continue qu’elles requièrent et le prix de l’eau et des produits chimiques nécessaires à leur entretien, ENGIE Cofely propose des solutions pour UPtimiser leur efficacité énergétique et leur financement. Mais l’entité d’ENGIE est aussi responsable de la gestion technique de plus de 120 piscines en Belgique, avec un laboratoire à part entière et une équipe de techniciens spécialement formés pour analyser l’eau, que vous avalerez si vous buvez la tasse.

La journée d’un technicien dans une piscine

Concrètement, un technicien d’ENGIE Cofely est assigné pour chaque piscine dont elle a la responsabilité technique. Sauf s’il est appelé en urgence par le personnel d’entretien ou le maître-nageur, notre technicien commence en général sa journée par vérifier que tout fonctionne parfaitement. Il écoute, observe, contrôle les appareils électroniques, examine les pompes de circulation des bassins, l’appareil de chloration, le pH, les groupes de ventilation, les filtres, les températures des cuves, etc. Ensuite, il s’installe à son poste pour s’assurer que le système de contrôle automatique de l’eau est correctement calibré. Puis il analyse, manuellement cette fois, deux fois par jour, l’eau prélevée dans la piscine grâce à un photomètre, qui permet de déterminer le taux de chlore et le pH de chaque éprouvette. Le reste de la journée, il effectue les divers travaux d’entretien du matériel technique (éclairage, détection incendie, haut-parleurs, etc.).

Une fois par mois, c’est au tour d’un laboratoire communal indépendant de faire les mêmes examens et d’en sortir un rapport qui sera affiché aux valves, aux yeux de tout baigneur, à l’entrée de chaque piscine publique. Que faut-il y lire ? Retour sur cette expertise particulière au travers de quatre questions. Entre mythes et réalités.

1. Quelles quantités d’eau par nageur ?

On compte en moyenne 1.000 nageurs par piscine par jour à Bruxelles, issus pour deux-tiers des écoles, soit 400.000 nageurs annuellement. Environ 30 litres d’eau sont automatiquement ajoutés à l’entrée de chaque nageur, pour la dépollution de l’eau et en garantir la qualité. Une eau que l’on récupère (si les bassins sont bien construits à débordement), tout comme sa chaleur, une fois filtrée. Bien qu’il n’y ait pas d’obligation légale en la matière, ENGIE Cofely vide en général une fois par an l’eau de la centaine de bassins dont elle assure l’exploitation technique.

2. Trop de chlore dans l’eau ?

L’eau d’une piscine publique est filtrée en continu. À la piscine Longchamp à Uccle, par exemple, où ENGIE Cofely est chargée depuis plus de 20 ans de l’exploitation technique, il faut un cycle de 4 heures pour que les 900.000 litres d’eau du grand bassin passent par l’installation des trois filtres. Des filtres qui sont ensuite vidés une fois par semaine, en fonction de leur niveau d’encrassement, par le technicien d’ENGIE Cofely présent sur place.

Pour neutraliser les restes de cosmétique, d’urine, les peaux mortes liées à des maladies comme l’eczéma ou le psoriasis, la salive ou encore la sueur, le chlore reste le produit le plus efficace pour en venir à bout. En général, la dose légale recommandée en Belgique se situe entre 0,30 mg et 1,50 g par m³ d’eau… Celle-ci est directement injectée dans l’eau via un système de pompes doseuses automatiques qui permettent de contrôler et stabiliser en permanence le taux de chlore dans l’eau. Ainsi, la consommation annuelle de chlore à la piscine Longchamp se chiffre vite à 21 tonnes !

Mais on critique souvent à tort le chlore pour ses fortes émanations, qui sont en fait issues des chloramines produites par la réaction entre le chlore et les matières organiques présentes dans l’eau. Autrement dit, plus la piscine “sent le chlore”, plus l’eau du bassin est polluée par des déchets organiques cités plus haut. Même si les chloramines ne sont pas néfastes pour la santé des baigneurs, elles peuvent être gênantes lorsqu’elles sont présentes en grande quantité… Pour réduire fortement ce taux de chloramines présentes dans l’eau, ENGIE Cofely a installé, notamment à la piscine Longchamp d’Uccle, un système de traitement UV. Grâce à ce système, les baigneurs les plus sensibles, comme les personnes asthmatiques, ne sont pas agressés par les odeurs de chlore à l’approche du bassin… de quoi rendre leur plongeon plus agréable. De l’acide sulfurique est aussi injecté en quantités minimes pour baisser le niveau de pH de l’eau et éviter le plus possible le sentiment de picotement aux yeux.

3. Trop froide en hiver, trop chaude en été… Quelle est la température idéale de votre bassin communal ?

On pourrait s’y méprendre, mais été comme hiver, la température de l’eau et de l’air est environ la même dans une piscine publique. Si le thermomètre de l’eau affiche en général une moyenne ambiante de 29°C pour le petit bassin et 27°C pour le grand, l’écart de température avec l’air environnant doit toujours être de 2°C. Les douches, elles, sont toujours réglées pour diffuser de l’eau à 38°C.

4. Quelle hygiène pour l’eau ?

Vous avez (vous aussi !) longtemps cru votre professeur de natation qui vous disait qu’une trace rouge vous suivrait si vous déniez vous oublier dans la piscine ? Détrompez-vous ! Cela reste bien une légende… Mais la qualité de l’eau d’une piscine publique reste avant tout dépendante de l’hygiène corporelle de ses baigneurs. Il est important que chacun et chacune respectent les règles en vigueur : un maillot sec et propre, un passage aux toilettes et une douche savonnée avant d’entrer dans le bassin, le port d’un bonnet, etc.

À lire également : Construire sa piscine économe en énergie avec ENGIE.

It's only fair to share...Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on LinkedIn