ENGIE navigue sur la voie de l’hydrogène

Bientôt au terme de son escale anversoise, ENERGY OBSERVER, premier navire au monde propulsé uniquement à l’hydrogène et aux énergies renouvelables, reprendra lundi prochain la mer vers d’autres destinations d’Europe du Nord. Mais ce passage dans notre contrée est l’occasion de rappeler les lignes de développement stratégiques d’ENGIE en matière de projets liés à l’hydrogène, pour contribuer à faire de la Belgique un modèle en matière de transition énergétique. Le point en trois questions à notre expert dans le domaine, Michael De Koster.

Hydrogene

Partout dans le monde, on voit émerger une voie nouvelle. Une voie liée à un questionnement profond sur notre responsabilité vis-à-vis des générations futures. Une voie qui fait aussi émerger des solutions pour faire avancer la transition énergétique, comme c’est le cas d’ENERGY OBSERVER.

 

Pourquoi ce partenariat avec ENERGY OBSERVER est-il important pour ENGIE ?

« Parce qu’au sein du Groupe ENGIE, nous partageons la même aspiration à la transition zéro carbone. Ici, nous avons décidé de soutenir un démonstrateur unique qui prouve la viabilité d’un système de production d’énergie vertueux, décarboné, décentralisé et digitalisé. Plus qu’un bateau à la technologie innovante, c’est une aventure qu’ENGIE soutient, un tour du monde à la rencontre de solutions concrètes qui prouvent qu’une dynamique de croissance positive, réconciliant croissance économique et bien commun, est possible. »

 

Quelle est la stratégie d’ENGIE au Benelux en matière de développement de projets autour de l’hydrogène ?   

« ENGIE n’est évidemment pas en reste ! En tant que leader de la transition énergétique, nous entendons résolument miser sur l’hydrogène et jouer un rôle déterminant dans le développement de cet élément le plus abondant de l’univers. Nous avons défini une stratégie autour d’un portefeuille de projets de taille variable, petits et grands, qui combinent ou non l’hydrogène à d’autres éléments. Ils tournent principalement autour de trois grandes utilisations finales, à savoir la mobilité, le secteur industriel et le stockage d’énergie. Dans ces trois domaines, ENGIE souhaite développer des solutions simples, fiables et durables, afin de répondre aux attentes environnementales de ses clients. »

 

Plus concrètement, de quels projets pouvez-vous déjà nous parler ?

« C’est un peu tôt pour vous détailler l’ensemble des projets sur lesquels nous nous penchons actuellement. La plupart d’entre eux sont encore au stade expérimental ou en phase d’étude approfondie. Mais pour l’heure, je peux vous citer trois exemples. Le premier concerne un projet aux Pays-Bas où nous sommes en pleine étude de faisabilité avec Gasunie afin d’utiliser l’hydrogène pur pour le secteur pétrochimique. Le deuxième, plus abouti, concerne le recours à l’hydrogène sur le plan de la mobilité, avec le développement d’une solution de production et d’approvisionnement d’hydrogène pour des   bus. Enfin, je peux vous citer le projet ‘Power-to-methanol’pour lequel ENGIE vient  de signer un accord de collaboration avec d’autres partenaires. Ici, l’idée est de produire du méthanol à base d’hydrogène et de CO₂ capturé, afin de produire un biocarburant durable pour les industries pétrochimiques présentes au Port d’Anvers.  »

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