Biodiversité : 5 actions positives pour le « vivant »
1. Un « ascenseur » à poissons
Comment ça marche ? La passe, une sorte de cage, attrape les poissons au pied de la cascade ; ils sont ensuite remontés dans des bassines en amont. Un petit manège, organisé deux à trois fois par semaine, qui permet aux espèces, restées en aval depuis plus de 50 ans, de repeupler la rivière. Barbeaux et autres vairons sont maintenant observés, identifiés et suivis de près par les chercheurs liégeois, en collaboration avec les pêcheurs locaux. Une nouvelle ère de voyages et d’échanges écologiques est ouverte pour les poissons de l’Amblève…
2. Un « haut-parleur » à chauve-souris
3. Les nids de faucons pèlerins
Depuis une quinzaine d’années, les faucons pèlerins sont de retour dans nos contrées. Une excellente nouvelle pour l’animal le plus rapide du monde, capable d’atteindre les 400 km/h ! Pourtant, ce n’était pas gagné… Pesticides et autres produits chimiques avaient eu raison de ces robustes rapaces, intoxiqués et pratiquement exterminés en Europe. Grâce aux efforts de l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique, via l’initiative Faucons pour tous, et les nombreux soutiens, dont ceux de la fondation ENGIE, le faucon pèlerin est bel et bien de retour !
Habitués à se nicher sur les falaises de la Meuse, ces rapaces se sont mis à nidifier en ville, notamment au sommet de la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule. Grâce à un partenariat solide, la fondation ENGIE a contribué à mettre sur pied des campagnes de sensibilisation et à installer des caméras dans les nids en milieu urbain : du Solbosch à Ixelles à l’église Saint-Job à Uccle, en passant par la maison communale de Woluwe-Saint-Pierre. Mais aussi au sommet des tours de refroidissement des centrales de Doel, Tihange, Amercœur et Drogenbos. Une façon unique d’assister en direct à la naissance des fauconneaux, symbole de la préservation de cette espèce de faucons !
4. Un nouvel espace de biodiversité
5. Planter des « graines » pour l’avenir
En parallèle de ces projets en faveur du vivant, la Fondation ENGIE soutient des initiatives de sensibilisation des jeunes notamment aux enjeux de la biodiversité. Par exemple, au travers de l’association Odyssée, spécialisée dans l’accrochage scolaire, qui propose des ateliers sur l’environnement, le développement durable et la citoyenneté mondiale aux élèves de 150 écoles secondaires. Le but ? Convaincre la nouvelle génération de son rôle clé pour l’avenir de notre planète et ainsi agir sur leur motivation dans leur parcours scolaire. Au total, près de 2 000 jeunes seront formés !
Un autre projet, mené par Goodplanet Belgium, permettra également d’essaimer la prise de conscience dans les écoles. Pendant un an, dix jeunes seront formés pour devenir des ambassadeurs du climat. Après leur formation,, ils agiront au sein de leur établissement scolaire et en-dehors pour partager les connaissances acquises et sensibiliser tous les élèves à l’action climatique.