Les 10 commandements pour éviter une panne de chauffage

Après un été mi-figue mi-raisin, l’automne, puis l’hiver, frappent à la porte. Une période où on aime se sentir au chaud à la maison. Mais si votre chaudière tombe en panne, c’est la douche froide, au propre comme au figuré ! Voici comment l’éviter…

20/10/2021 -
Kristof C.

Imaginez la scène. Vous rentrez du travail un soir de décembre ; il fait une dizaine de degrés à l’extérieur. Quoi de plus agréable que de franchir le pas de la porte pour se réfugier dans la chaleur du foyer ? Cette douce température ambiante dépend d’un élément capital de votre maison : la chaudière. Elle assure votre chauffage central et souvent la production d’eau chaude. Mais voilà… ce soir de décembre, elle tombe en panne sans crier gare. Catastrophe ! Il fait froid, l’eau est glaciale, et vous devez trouver une solution d’urgence pour trouver un technicien. Morale de l’histoire ? Pour passer l’hiver dans le confort, économiser sur les frais de chauffage et parer aux mésaventures, soyez prévoyant !

Mais où regarder pour éviter le pire ? D’où viennent les pannes de chaudière ? Comme elles peuvent avoir plusieurs origines, le tout est de reconnaître les signes avant-coureurs, mais aussi d’agir suffisamment tôt pour assurer un fonctionnement idéal de votre système de chauffage central. Voici nos 10 commandements…

1. Ta chaudière de plus de 15 ans, tu remplaceras

Si vous attendez que votre vieille chaudière rende l’âme pour la changer, c’est déjà trop tard. Non seulement ce sera la galère au moment fatidique, mais en plus vous aurez perdu de l’argent dans l’affaire. En effet, les appareils de plus de 15 ans sont moins efficaces et affichent une consommation jusqu’à 30% supérieure. Votre facture d’énergie augmente au rythme que son rendement décline et que se multiplient les dépannages coûteux. Mauvais calcul ! Alors, pensez à remplacer votre ancienne chaudière à temps et optez pour un système adapté à vos besoins. D’autant plus, qu’une nouvelle chaudière est rapidement rentabilisée.

2. Les entretiens réguliers, tu effectueras

Vous avez toutes les (bonnes) raisons de faire entretenir votre chaudière par un professionnel, en temps et en heure. Un, le risque de panne est cinq fois moins élevé ; deux, l’appareil reste performant, consomme moins 8 à 10% d’énergie et émet moins de CO2 ; trois, c’est légalement obligatoire (même si vous êtes locataire). En plus, lors de l’entretien de votre chaudière, le technicien veillera à traquer les petits défauts, évitant ainsi des coûts de réparation futurs plus importants.

En effet, en fonction de votre lieu d’habitation, différentes inspections périodiques sont imposées par les Régions :

Le contrôle obligatoire

  • Pour les chaudières à gaz :
    • À Bruxelles, elles doivent être contrôlées tous les deux ans ;
    • Même exigence en Flandre, avec en plus un ramonage de la cheminée d’évacuation des gaz de combustion ;
    • En Wallonie, c’est tous les trois ans.
  • Pour les chaudières à mazout :
    • L’inspection doit se faire chaque année dans toutes les régions.

 

3. Un contrat d’entretien, tu souscriras

Pourquoi se prendre la tête et risquer d’oublier ces échéances ? En signant un contrat d’entretien avec ENGIE, vous avez la garantie d’être pris en charge par un chauffagiste agréé et local ; votre installation est toujours en règle sur le plan légal ; et nous sommes joignables 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. L’esprit tranquille, déjà à partir de 7 euros par mois pour une chaudière à gaz !

4. Ton chauffe-eau, tu régleras

Les spécialistes sont formels, inutile d’augmenter la température du boiler (relié à la chaudière) pour obtenir une eau plus chaude en hiver. Une température de 60 ° est suffisante. Au-dessus de 60 ° ? Vous risquez de favoriser les dépôts de calcaire, qui finissent par encrasser l’installation et réduire la durée de vie la chaudière. À l’inverse, sous la barre des 60 °, vous faites le lit des bactéries et des germes, qui ne sont plus tués.

5. Le niveau de pression, tu ajusteras

Autre paramètre clé de votre installation d’eau chaude sanitaire : la pression, indiquée par la petite aiguille noire. Elle doit en permanence se situer entre 1 et 2 bars, dans la zone verte. Si sa valeur est trop basse, cela signifie que votre système est moins efficace. A contrario, trop de pression risque d’endommager votre circuit. Un mot d’ordre : vigilance !

6. Tes radiateurs, tu purgeras

On a tendance à l’oublier, mais les radiateurs peuvent aussi dysfonctionner. Lorsqu’ils emprisonnent « trop d’air », ils ne chauffent plus de manière uniforme. Vous perdez donc en rendement et votre chaudière est obligée de « tirer » davantage sans nécessité. Au final, cela va se ressentir sur votre facture d’énergie. Voici nos conseils pour régler votre chauffage comme un(e) pro !

7. Ta cuve à mazout, à l’œil tu tiendras

Si vous avez une chaudière à mazout, ne faites pas le coup de la panne !   Pourtant, la mésaventure de la cuve vide est un grand classique et cela arrive toujours… au mauvais moment. C’est-à-dire quand les professionnels sont débordés. La solution est simple : vérifiez votre réservoir avant l’hiver, en vous méfiant des jauges, parfois trompeuses. Une autre option pourrait être d’en profiter pour passer au gaz pour chauffer votre foyer.

8. Tes tuyaux, tu surveilleras

Avec le froid et les températures de l’hiver, votre tuyauterie peut souffrir. En effet, si vos canalisations ne sont pas isolées, elles peuvent se figer à cause de la condensation et provoquer l’arrêt brutal de la chaudière. Avec le gel, c’est une cause fréquente de panne. Pour prévenir les dégâts, rien de tel qu’une bonne isolation de vos tuyaux (et de votre maison, d’ailleurs). Soyez aussi attentif aux conduits d’arrivée et de retour de la chaudière pour détecter d’éventuelles fissures.

9. Ton local technique, tu aéreras

Les intoxications au monoxyde de carbone sont un vrai danger. Raison pour laquelle l’emplacement de votre chaudière doit être correctement ventilé, conformément à la réglementation. Ne le négligez pas… C’est aussi pour cela que votre installation doit être certifiée conforme. Si vous faites appel à ENGIE, vous avez la garantie d’être pris en charge par des installateurs certifiés CERGA et cela se voit : nos clients nous donnent en moyenne une note de 4 étoiles !

10. Ta chaudière, tu ménageras

Après un certain temps d’inactivité (complètement éteinte), votre chaudière à gaz peut connaître des soucis au démarrage. C’est souvent synonyme d’un manque de gaz dans les tuyaux et il faudra certainement purger (par un professionnel) avant de la relancer. Pensez aussi à vérifier le thermostat, l’alimentation électrique ou la veilleuse ; essayez ensuite de la réinitialiser pour la faire fonctionner. Même constat avec les modèles au mazout restés longtemps éteints : les filtres peuvent être encrassés ou bouchés. Un blocage de la pompe à eau peut parfois être à l’origine d’un dysfonctionnement.

Voici de précieux conseils pour les « premiers secours » en cas d’échec. Si votre chaudière continue de refuser de fonctionner malgré tous vos efforts, appelez le service de dépannage d’ENGIE et de ses 150 chauffagistes disponibles pour vous aider.