« Nous avons sciemment attendu la fin du compteur qui tourne à l’envers pour installer nos panneaux solaires »

Installer une batterie domestique en même temps que des panneaux solaires, c’est le choix fait par Stefaan : « C’était la seule manière de rester rentable après la suppression du système avec compteur qui tourne à l’envers », témoigne-t-il.

14/07/2021 -
Paul D.
Expert énergie chez ENGIE

En mars 2021, Stefaan (47 ans) et son épouse, qui habitent Brakel, en Flandre-Orientale, ont demandé à ENGIE d’installer chez eux 12 panneaux solaires et une batterie domestique. Dans 9 ans, ils auront rentabilisé leur investissement. « Cela peut paraître curieux, mais nous avons sciemment attendu la suppression du système avec compteur qui tourne à l’envers et l’introduction du tarif d’injection pour concrétiser notre projet de production d’énergie verte domestique. Comme ça, nous savons clairement à quoi nous en tenir. »

Pourquoi avoir opté pour des panneaux solaires en combinaison avec une batterie domestique ?

« Il y a les arguments classiques : pour être plus autonomes sur le plan de l’approvisionnement en énergie et par respect pour l’environnement, contribuer à un avenir plus neutre en carbone. Nous avons aussi une voiture hybride, que nous voulions pouvoir recharger avec l’électricité produite par nos panneaux solaires. Quant à la batterie domestique, nous l’avons installée à cause de la nouvelle réglementation. Comme le système avec compteur qui tourne à l’envers a été supprimé début 2021, c’était la seule manière de ne pas perdre, du moins en partie, la production que nous ne pourrions pas autoconsommer. La batterie aurait été inutile avec un compteur tournant à l’envers, mais désormais, on est obligé de placer une batterie pour être rentable. »

Découvrez ici l’impact du tarif d’injection pour 6 familles type.

La suppression du système avec compteur qui tourne à l’envers ne vous a donc pas dissuadés ?

« Non, au contraire. Nous avons même attendu sa suppression pour concrétiser notre projet photovoltaïque. Nous connaissions beaucoup de prosumers soumis à des règles qui n’arrêtaient pas de changer. Certains avaient parfois de désagréables surprises au moment du décompte annuel suite à ces modifications. Nous avons préféré payer le tarif plein, tout en bénéficiant, il est vrai, d’une prime unique à l’achat pour la batterie domestique ; de cette manière, nous ne sommes pas tributaires des promesses du gouvernement flamand. Grâce à notre batterie, nous sommes autosuffisants et nous avons l’esprit tranquille, même en cas de changement de législation. »

Beaucoup de fournisseurs d’énergie proposent des panneaux solaires. Pourquoi avoir choisi ENGIE ?

« Nous avons comparé plusieurs fournisseurs. ENGIE avait une offre financièrement intéressante et a très bien communiqué, de manière transparente. On nous a contactés rapidement et fourni toutes les informations jusque dans les moindres détails. ENGIE a calculé le rendement de nos futurs panneaux solaires et nous avons reçu tous ces calculs par courriel. Le délai d’installation, tout à fait raisonnable, a aussi été déterminant. »

D’après les calculs d’ENGIE, que pourriez-vous économiser grâce aux panneaux solaires ?

« Sur la base du rendement des panneaux tel qu’estimé, ENGIE a calculé le moment auquel l’investissement sera effectivement amorti dans sa totalité, soit 9 ans dans notre cas. Après, le rendement sera net. Étant donné la longue période de garantie – 20 ans pour les panneaux solaires et 10 ans pour l’onduleur –, c’est appréciable. La durée de vie présumée de l’onduleur est d’ailleurs de 13 ans. »

Comment l’installation s’est-elle passée ?

« ENGIE a envoyé un courriel à l’avance et confirmé le rendez-vous la veille par téléphone. On nous avait dit ce qu’il fallait prévoir – le recul dont les installateurs avaient besoin, les éventuels panneaux d’interdiction de stationner, etc. Dans notre cas, ils s’étaient rendu compte qu’une nacelle élévatrice était nécessaire pour travailler sur notre toit. En fait, on nous a mâché la besogne. Ils avaient tout préparé de manière détaillée et nous n’avions plus qu’à passer en revue une liste de contrôle. Le jour de l’installation, ils sont arrivés le matin, et le soir, tout était fini. Ils ont commencé à 9 heures et à 17 heures, ils étaient déjà partis. Tout s’est passé comme sur des roulettes, nous n’avons dû attendre à aucun moment. »

Quelle est la consommation d’électricité annuelle de votre ménage ?

« En 2020, nous avons consommé 3 400 kWh. Comme les panneaux solaires actuels produisent nettement plus que ceux d’il y a 10 ans, nous devrions approcher les 4000 kWh par an. Par temps ensoleillé, nous atteignons facilement 15 kWh. En extrapolant sur l’année, nous nous attendons à produire 25% d’électricité en plus que celle que nous consommons. Et grâce à notre batterie, nous pouvons aussi rentabiliser cette surproduction. Sa capacité est de 6 kilowatts. Lorsque le soleil brille, elle continue naturellement à se charger alors que nous utilisons ce qui y a été stocké. Cela signifie que nous pouvons consommer en permanence 6 000 watts de la batterie, ce qui représente un jour et demi d’utilisation normale, sauf quand nous rechargeons la voiture. »

Consommez-vous autrement l’électricité depuis que vous avez des panneaux solaires sur votre toit ?

« Auparavant, le lave-vaisselle tournait le soir ou la nuit ; aujourd’hui, il fonctionne en matinée. Nous nous efforçons d’utiliser les appareils gourmands en électricité, comme le lave-linge, au moment où la production nette des panneaux solaires est la plus élevée. Nous devons encore nous habituer à augmenter notre autoconsommation, mais nous en tenons compte. La voiture est un cas à part : lorsque mon épouse est en déplacement pendant la journée, nous devons la recharger la nuit. Mais avec une batterie complètement chargée – ce qui est généralement le cas en soirée –, nous pouvons la recharger à moitié. »

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